17/06/2009

La morale de l'âne


La morale de l'âne

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Un jour, l'âne d'un fermier est tombé
dans un puits. L'animal gémissait
pitoyablement pendant des heures et
le fermier se demandait quoi faire

Finalement, il a décidé que l'animal
était vieux et le puits devait
disparaître de toute façon, ce n'était
pas rentable pour lui de récupérer
l'âne

Il a invité tous ses voisins à venir et
à l'aider. Ils ont tous saisi une pelle
et ont commencé à enterrer le puits

Au début, l'âne a réalisé ce qui se
produisait et se mit à crier terriblement.
Puis, à la stupéfaction de chacun, il
s'est tu. Quelques pelletées plus tard,
le fermier a finalement regardé dans
le fond du puits et a été étonné de
ce qu'il a vu.

Avec chaque pelletée de terre qui tombait
sur lui, l'âne faisait quelque chose de
stupéfiant. Il se secouait pour enlever
la terre de son dos et montait dessus.

Pendant que les voisins du fermier
continuaient à pelleter sur l'animal, il
se secouait et montait dessus. Bientôt,
chacun a été stupéfié que l'âne soit
hors du puits et se mit à trotter!

La vie va essayer de t'engloutir de toutes
sortes d'ordures. Le truc pour se sortir
du trou est de se secouer pour avancer.
Chacun de tes ennuis est une pierrequi
permet de progresser. Nous pouvons sortir
des puits les plus profonds
en n'arrêtant jamais... Il ne faut
jamais abandonner! Secoue-toi et
fonce!


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05/10/2006

Le diamant et la goutte de rosée

 

 

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Le diamant et la goutte de rosée


Un beau diamant, qui avait autrefois brillé au doigt d'une princesse, gisait dans un pré, à côté de pissenlits et de pâquerettes. Juste au-dessus de lui, brillait une goutte de rosée qui s'accrochait timidement à un brin d'herbe. Tout en haut, le brillant soleil du matin dardait ses rayons sur tous les deux, et les faisait étinceler.


La modeste goutte de rosée regardait le diamant, mais sans oser s'adresser à une personne d'aussi noble origine. Un gros scarabée, en promenade à travers les champs aperçut le diamant et reconnut en lui quelque haut personnage.
- Seigneur, dit-il en faisant une grande révérence, permettez à votre humble serviteur de vous offrir ses hommages.
- Merci, répondit le diamant avec hauteur.

 

En relevant la tête, le scarabée aperçut la goutte de rosée.
- Une de vos parentes, je présume, monseigneur ? demanda-t-il avec affabilité en dirigeant une de ses antennes vers la goutte de rosée.

Le diamant partit d'un éclat de rire méprisant.
- Quelle absurdité ! déclara-t-il. Mais qu'attendre d'un grossier scarabée ? Passez votre chemin, monsieur. Me mettre, moi, sur le même rang, dans la même famille qu'un être vulgaire, sans valeur ! et le diamant s'esclaffait.


- Mais, monseigneur, il me semblait. Sa beauté n'est-elle pas égale à la vôtre ? balbutia timidement le scarabée déconfit.
- Beauté, vraiment ? Imitation, vous voulez dire. En vérité, l'imitation est la plus sincère des flatteries, il y a quelque satisfaction à se le rappeler. Mais cette beauté factice même est ridicule si elle n'est pas accompagnée de la durée. Bateau sans rames, voiture sans chevaux, puits sans eau, voilà ce que c'est que la beauté sans la fortune. Aucune valeur réelle là où il n'y a ni rang ni richesse. Combinez beauté, rang et richesse, et le monde sera à vos pieds. A présent, vous savez pourquoi on m'adore.


Et le diamant lança de tels feux que le scarabée dut en détourner les yeux, pendant que la pauvre goutte de rosée se sentait à peine la force de vivre,
tant elle était humiliée.

Juste alors une alouette descendit comme une flèche, et vint donner du bec contre le diamant.


- Ah ! fit-elle désappointée, ce que je prenais pour une goutte d'eau n'est qu'un misérable diamant. Mon gosier est desséché, je vais mourir de soif.
- En vérité ! Le monde ne s'en consolera jamais, ricana le diamant.

Mais la goutte de rosée venait de prendre une soudaine et noble résolution.
- Puis-je vous être utile, moi ? demanda-t-elle.


L'alouette releva la tête.
- Oh ! ma précieuse amie, vous me sauverez la vie.
- Venez, alors. Et la goutte de rosée glissa du brin d'herbe dans le gosier altéré de l'alouette.


- Oh ! oh ! murmura le scarabée en reprenant sa promenade. Voilà une leçon que je n'oublierai pas. Le simple mérite vaut plus que le rang et la richesse sans modestie et sans dévouement ; il ne peut y avoir aucune réelle beauté sans cela.


Conte allemand


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06/03/2006

Les petits bonheurs




Les petits bonheurs

 

Chaque jour, nous vivons des dizaines

de petits bonheurs qu'on ne voit ni ne

réalise souvent même pas. Pourtant, le

bonheur est avant tout une somme de petits

bonheurs… C'est ainsi qu'on court après le

bonheur sans même voir tous les petits

bonheurs qui nous arrivent chaque jour !

Résultat : on court encore et toujours

après le bonheur et on se plaint qu'on

n'est pas heureux !

Mais si vous regardez chaque jour chaque

moment que vous vivez, vous réaliserez

ces petits bonheurs… et plus vous les

réaliserez, plus vous vous sentirez

heureux.

Simpliste, vous trouvez ? Essayez donc !

Je vous donne ici des exemples, à vous

de les voir, de les réaliser, de les

savourer… et d'en trouver beaucoup

d'autres dans le même style ! 
   
En fait, les petits bonheurs passent

surtout par nos cinq sens, des sens qui

nous ramènent automatiquement à notre

coeur si on s'y arrête juste quelques

secondes :


La vue : le plaisir de voir quelque chose

de beau, comme le sourire de la caissière

au supermarché, un bon film à la TV ou au

cinéma, un bon livre et le temps de le

lire, un magnifique coucher du soleil ou

une fleur qui s'ouvre...


Le toucher : la douceur de la peau de bébé

ou de notre conjoint(e), une bonne douche

chaude et réconfortante ou un bon bain, le

vent sur notre visage, le bisou de son

enfant ou de son conjoint...


Le goût : un bon repas, le goût d'un fruit

mûr à point, d'un dessert qu'on aime mais

qu'on mange rarement...


L'ouïe : le téléphone d'un(e) ami(e), une

belle chanson ou musique qui passe à la

radio, le chant des oiseaux, le bruit de

la rivière...


Les odeurs : l'odeur de café ou du chocolat

chaud, l'odeur du gazon mouillé ou de la

nature pendant une promenade en forêt...

Et des dizaines d'autres petits bonheurs

qui touchent notre coeur, tout simplement :

 

La voisine qui vous apporte un pot de

confiture

Une soirée entre amis

Une promenade dans le calme

Un moment seul où on n'a rien à faire

d'autre que savourer ce moment

Un «Merci !» de son patron, ou même

un petit compliment

Un retour d'impôts qu'on n'attendait pas

Une invitation

La réussite d'une activité difficile

Une pensée d'Amour pour quelqu'un…

Une surprise… car les petits bonheurs

sont souvent simplement surprenants,

surtout quand on n'a pas l'habitude de

les voir !


A vous de jouer maintenant !

 

Je vous souhaite beaucoup de petits

bonheurs !


Dominique Jeanneret, août 2004

 


 

 

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26/09/2005

Poésie Berbère

 

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IMMORTEL
 
Était-ce un songe ?
 
Cette mer à mes pieds, sublime
et majestueuse
Au loin, j’aperçois une blessure
lumineuse
Ce sont les premiers rayons du
soleil reflétant à l’horizon
Ce décor est irréel, aurais-je
perdu la raison ?
 
Était-ce un songe ?
 
Tout à coup, un parfum subtile
me transporte vers les nuages
Cet effluve m’est familière mais
s’enfuit tel un mirage
Me laissant des souvenirs datant
d’un autre âge
Une sensation bizarre m’envahit,
Comme si le passé revenait
écrire une dernière page
 
Était-ce un songe ?
 
Soudain, je me sens plonger
dans un autre monde
Et mes yeux me brûlent à
vouloir percer la brume
vagabonde
À travers le brouillard, une
silhouette s’avance
Le temps s’est arrêté.
 
Était-ce un songe ?
 
Cet homme majestueux qui
s’avance vers moi
N’est autre que Jdi, qui trop
tôt nous quitta
Tu m’accueillis de ton regard,
si beau et si perçant
Tu ne me dis pas un mot et
pourtant
 
Était-ce un songe ?
 
Dans ce silence je compris
l’essentiel,
Tu n’es jamais parti, et sur moi
tu veilles
J’ai lu dans tes yeux, la réponse
à toutes mes questions
La brume s’est dissipée, je vois
le bonheur à l’horizon.

 

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27/07/2005

Mon souhait

 

 

Le jour viendra

Le jour viendra où mon corps reposera sur un drap blanc soigneusement replié aux quatre coins du matelas, dans un hôpital affairé à s'occuper des vivants et des mourants.

À un moment donné, un médecin déclarera que mon cerveau a cessé de fonctionner et que, à toutes fins pratiques, ma vie est arrivée à son terme.

Lorsque ce moment viendra, n'essayez pas d'insuffler à mon corps une vie artificielle au moyen d'une machine.

Et ne dites pas que je suis sur mon lit de mort. Parlez plutôt d'un lit de vie et permettez qu'on vienne y prendre mon corps et qu'on l'utilise pour aider les autres à vivre une vie meilleure.

Donnez mes yeux à l'homme qui n'a jamais vu l'aube, le visage d'un bébé ou l'amour dans les yeux d'une femme.

Donnez mon coeur à celui dont le coeur ne cause que d'interminables journées de souffrance.

Donnez mon sang à l'adolescent qu'on vient d'extirper de sa voiture accidentée, afin qu'il vive assez longtemps pour voir jouer ses petits-enfants.

Donnez mes reins à quelqu'un qui dépend d'une machine pour vivre semaine après semaine.

Prenez chacun de mes os, chacun de mes muscles, chaque fibre et chaque nerf de mon corps, et trouvez le moyen de faire marcher l'enfant cloué à un fauteuil roulant.

Explorez chaque recoin de mon cerveau. S'il le faut, emparez-vous de mes cellules et laissez-les croître pour permettre un jour à un petit garçon muet de crier sa joie au son d'un bâton de baseball frappant la balle, ou à une fillette sourde d'entendre la pluie marteler sa fenêtre.

Brûlez ce qui reste de mon corps et dispersez les cendres aux quatre vents pour aider les fleurs à pousser.

Si vous tenez absolument à enterrer quelque chose, alors enterrez mes fautes, mes faiblesses et tout le mal que j'ai fait à autrui

Confiez mon âme à Dieu.

Si, par hasard, vous désirez faire quelque chose en souvenir de moi, alors ayez un mot ou un geste aimable pour quelqu'un qui en a besoin.

Si vous faites tout ce que j'ai demandé, je vivrai éternellement.



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15/03/2005

Poême

 

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J'aimerais être capable d'écrire de beaux poêmes en attendant j'apprécie ceux des autres et notamment celui ci de Victor Hugo
 

Demain, dès l'aube, à l'heure où

blanchit la campagne,

Je partirai. Vois-tu, je sais que

tu m'attends.

J'irai par la forêt, j'irai par

la montagne.

Je ne puis demeurer loin de toi

plus longtemps.

Je marcherai les yeux fixés sur

mes pensées,

Sans rien voir au-dehors, sans

entendre aucun bruit,

Seul, inconnu, le dos courbé, les

mains croisées,

Triste, et le jour pour moi sera

comme la nuit.

Je ne regarderai ni l'or du soir

qui tombe,

Ni les voiles au loin descendant

 vers Harfleur,

Et, quand j'arriverai, je mettrai

sur ta tombe

Un bouquet de houx vert et de bruyère

 en fleur.

Victor Hugo

 

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11/03/2005

Poême d'une amie

 

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Poême de mon amie Isabel, merci Isabel
pour m'avoir autorisée à le diffuser
sur mon blog

iw1ehhoa


6 mois depuis ton départ, à broyer du noir
Assise sur une chaise à lire des foutaises
Une guerre qui éclate, des cons qui menacent
Le monde pleure ses enfants qui meurent

Des nuits d'insomnie depuis qu' t'es parti
A regarder les autres distiller leur haine
Oublier que le temps n'est qu'un sentiment
Et qu'avec l'oubli s'envole leur vie.

Tous ces jours d'absence noircis de silence
Perdu à attendre la fin des méandres
Quand on se bouscule et que tout bascule
Seuls les innocents y perdent leur sang.

Encore des semaines perdues, tu ne reviendras plus.
Sur l'écran les victimes resteront anonymes
La différence arrête trop souvent la tolérance
Qui multiplie les bombes et élargit les tombes.

Depuis que t'es parti, j'ai beaucoup réffléchi
A l'amour, à la vie, à toutes ces conneries
Et j'ai vu tous ces grands à l'abris bien enfouis
Décider pour les gens du sort de leurs enfants.

Bien assis sur leurs chaises à dire des foutaises
Négligeant qu'un seul mot peut être de trop
Et sacrifier la vie d'un mineur qui pleure
Qui hurle ses larmes en brandissant son arme

Lui, il sait que c'est fini, qu'il est déjà parti
Il a juste obéit, il a même pas compris
S'il est pour lui ce combat, pourquoi il
survit pas?
Il a fermé les yeux et prié son Dieu.

Il sera jamais vieux, ce sera jamais
mieux
Il a vu la misère et a vécu la guerre.
Je connais pas son nom mais personne n'a
raison,

C'est quoi une nation sans sa population?

Isabel ( Cahelis )

 

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