11/02/2010

Grippe H1N1 Paranoïa provoquée !

 

 


INIMAGINABLE !URGENT PREUVES GRIPPE = WTC

 

 

23:18 Écrit par Charisma dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Questions sur le SIDA, de quoi pousser la réflexion

 

 

 

 

22:34 Écrit par Charisma dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/02/2010

Principe de précaution par Thierry Janssen

 

psxqyqtb

Il y a quelques mois, j’assistai à un débat télévisé sur l’avenir de la médecine. Une médecine qualifiée de « système de santé » par l’un des éminents professeurs présents sur le plateau. Très rapidement, la discussion porta sur la prudence qui, d’après un auteur de science-fiction, était indispensable lorsque l’on introduisait de nouvelles technologies à l’hôpital.

Un militant écologiste en profita pour plaider en faveur des précautions à respecter lorsque l’on introduisait de nouvelles substances chimiques dans l’environnement. Un dirigeant de l’industrie pharmaceutique lui rétorqua que les produits chimiques faisaient l’objet de tests prouvant leur innocuité.

L’écologiste lui répondit que ces tests ne tenaient pas compte des interactions possibles entre différentes molécules qui, prises séparément, ne sont pas dangereuses pour la santé mais qui, lorsqu’elles agissent en synergie avec d’autres substances, peuvent devenir pathogènes. Un médecin acquiesça de la tête. Un autre leva les yeux au ciel.

Tout à coup, dans le feu des arguments, un responsable politique, lui-même scientifique, s’en prit violemment à l’écologiste et à son supporter médecin. «Le principe de précaution est une absurdité, déclara t-il. Rien ne justifie d’empêcher l’utilisation des innovations de la science.

C’est l’idée même de progrès qui serait remise en cause» Le médecin qui avait acquiescé aux propos de l’écologiste, fit remarquer que toutes les innovations n’étaient pas forcément un progrès. Et qu’il fallait beaucoup de discernement si l’on voulait que les inventions de la science participent réellement à la progression du bienêtre, de la paix et de la bonne santé de l’humanité, dans le respect de son environnement.

L’homme politique fulmina.
Que faut-il faire ou ne pas faire, pour bien faire ? Voilà la question qui était posée par ce débat. L’homme politique répondit qu’à force de précautions on finirait par décourager la recherche, paralyser l’industrie et faire régresser la société.

«Le principe de précaution serait donc un empêcheur d’innover et de progresser», conclut le médecin écologiste avant d’ajouter sur un ton un peu narquois que cela se résumait à «empêcher de produire et de faire consommer; donc de soigner en paix» Force est de constater que la plupart des efforts médicaux sont consacrés à la production de nouveaux remèdes et de nouvelles technologies, rarement à la prévention des pathologies. De fait, le «système de santé» est un «système de maladies» – un système qui est en bonne santé tant qu’il y a des malades à soigner.

Que deviendraient les hôpitaux et leur personnel soignant s’il y avait moins de pathologies à guérir ? Combien de travailleurs seraient au chômage si on ne produisait plus autant de médicaments ? Toute une économie repose sur le fait qu’il y a des gens malades. Et cette « économie de la maladie » tend à faire croire qu’il n’y a pas d’autre choix que celui de recourir à des produits de consommation médicalisés.

D’ailleurs, les rares fois où le principe de précaution est recommandé, il s’accompagne de mesures nécessitant la consommation de remèdes et de technologies pour se protéger du danger au lieu de, simplement, le supprimer.

Quelques semaines après cette passionnante émission télévisée, mon boulanger me vendait son pain, un masque sur le nez, les mains désinfectées avec une solution antiseptique… en attendant une bonne vaccination antigrippale. Vive les précautions, pourvu qu’elles dopent la consommation.

Cet article est isssu du site de Thierry Janssen

Vous y trouverez d'autres excellents articles sur la santé et son rapport avec l'esprit

 

17:17 Écrit par Charisma dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/01/2010

Vaccin H1N1, juste une expérience pour se faire du fric

 


Le 4 Janvier, Roselyne Bachelot était assignée en référé au TGI de Paris par CRI-VIE/Marc Vercoutère et Poltique de Vie/Christian Cotten, pour obtenir l'arrêt de la campagne de vaccination massive contre la grippe H1N1. Interventions de Christian Cotten et Maître Joseph à la sortie de l'audience. Grand merci à Pierre Panet et à ses amis pour cette réalisation.


 
Cotten sortie audience contre Bachelot TGI Paris 04 01 10

 

23:58 Écrit par Charisma dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/01/2010

Cancer: la cause génétique de la synthèse incontrolée des protéines identifiée

 

aie4secr


Une découverte inattendue ouvre la voie à de nouveaux traitements pour plusieurs cancers. Des chercheurs de l'HGJ identifient la cause génétique de la synthèse incontrôlée des protéines dans les cellules.

Des chercheurs de l'Institut Lady Davis pour la recherche médicale de l'Hôpital général juif et de l'Université McGill de Montréal ont découvert un lien inconnu jusqu'ici entre deux différentes voies génétiques capables de bloquer la croissance de tumeurs cancéreuses. Selon eux, cette découverte pourrait mener à de nouveaux traitements pour certaines des formes de cancer les plus mortelles et les plus difficiles à traiter, notamment le cancer de la prostate, le cancer du cerveau et le mélanome.

En effet, ils ont découvert un nouveau lien entre un gène suppresseur de tumeur appelé PTEN (Phosphatase and TENsin homolog) et une protéine appelée PKR, connue pour inhiber la synthèse de protéines. En cas de mutation ou d'absence de PTEN, PKR perd sa capacité d'inhibition, et la synthèse de protéines dans les cellules affectées devient alors incontrôlable.

"Cela mène à une forte prolifération de ces cellules ayant un avantage de survie comparativement aux cellules normales, explique le Dr Antonis E. Koromilas de l'Institut Lady Davis pour la recherche médicale de l'HGJ et du Département d'oncologie de l'Université McGill. C'est une condition qui facilite le développement des tumeurs."

PTEN joue un rôle essentiel dans la suppression des cancers humains en bloquant une voie génétique appelée phosphoinositide-3 kinase (PI3K). Les cliniciens ciblent très souvent la voie PI3K avec des médicaments prescrits aux patients atteints du cancer, mais le traitement n'est pas toujours efficace puisque toutes les formes mutantes de PTEN n'interagissent pas avec PI3K. En 1992, dans une étude publiée dans la revue Science, le Dr Koromilas et le Dr Nahum Sonenberg de l'Université McGill ont identifié PKR comme un possible suppresseur de tumeur, mais son association avec PTEN demeurait insoupçonnée à l'époque.

La nouvelle découverte a été réalisée par une chercheuse universitaire du Dr Koromilas, Zineb Mounir, auteur principale de l'étude, en collaboration avec des collègues aux États-Unis. Leurs conclusions ont été publiées le 22 décembre dans la revue Science Signalling.

"Puisqu'ils ne sont pas facilités par la voie PI3K connue, les traitements existants pour le cancer ne fonctionnent pas toujours sur les tumeurs avec des formes mutantes de PTEN", explique Mlle Mounir.

"C'est pourquoi cette découverte a des répercussions si importantes, poursuit le Dr Koromilas. Si nous commençons à comprendre le fonctionnement de ces mutations de PTEN, nous devrions pouvoir créer des médicaments capables d'activer PKR, essentiellement de réveiller sa fonction inhibitoire de la synthèse de protéines."

Ces traitements, ajoute le Dr Koromilas, n'ont pas forcément à être conçus de zéro pour cibler PKR.

"Notre travail nous a également appris que l'altération de l'ADN peut en fait activer la voie PKR, et certains traitements de chimiothérapie sont connus pour altérer l'ADN. On a donc le choix de créer des médicaments qui sont spécifiques à PKR, ou utiliser des médicaments qui ont un effet plus général et qui activent cette voie presque comme un effet secondaire."


Note:

Les co-auteurs de l'étude sont le Dr Gavin Robertson de l'Université Penn State, la Dre Maria-Magdalena Georgescu du M.D. Anderson Cancer Center et le Dr Randal Kaufman de l'Université du Michigan.

Source: Université McGill et EurekAlert

 

20:19 Écrit par Charisma dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/12/2009

Vaccins en chaine, rien ne fait plus de mal que l'ignorance

 

vaccins

 

Parce que je pense qu'avant de prendre une décision concernant notre santé, nous devons pouvoir le faire en toute connaissance de cause, il est primordial de voir et d'écouter ce genre d'émission pour ensuite choisir de se faire vacciner ou pas mais au moins en sachant les risques que nous prenons.

Personnellement, quand je voie des gens courir se faire vacciner comme s'il s'agissait d'une question de vie ou de mort, cela me fait peur. La plupart de ces personnes n'ont aucune idée de la portée de leur décision, pour celles et ceux qui hésitent encore, cette émission les aidera surement à y voir plus clair.

Voici le reportage Silence, on vaccine

 

15:39 Écrit par Charisma dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : vaccin danger, silence on vaccine |  Facebook |

19/12/2009

Ce qu'il faut savoir sur les vaccins


 

Sylvie Simon

 

 

Très instructif pour toutes celles et ceux qui veulent vraiment savoir ce qu'il en est

Sylvie simon, sa conference sur les vaccins


Partie 1

Partie 2

Partie 3

Partie 4

Partie 5

Partie 6

15:20 Écrit par Charisma dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |