27/08/2006

Des injections de Botox réduisent les cicatrices

 

 

Des injections de Botox réduisent les cicatrices

Le premier médicament efficace pour réduire les cicatrices. Le Botox utilisé pour estomper les rides du visage, aiderait également les blessures à guérir sans faire de cicatrices.

David Sherris, Pr. à l’Université de Buffalo (New York) et auteur de l’étude, a suivi 31 patients blessés au front. Les patients ont été répartis aléatoirement pour recevoir soit une injection de Botox, soit une injection placebo, moins de 24 heures après que la blessure se soit refermée. Les chercheurs ont photographié les patients une heure après injection et six mois plus tard.

Deux chirurgiens plastiques, spécialistes du visage, ont évalué l’aspect de la cicatrisation sans connaître le traitement utilisé (Botox ou placebo) sur une échelle de 0 à 10, 10 représentant le meilleur aspect.

Résultats : les patients traités avec du Botox obtenaient un score plus élevée que les autres (8,9 contre 7,1). Le Botox, issu de la toxine botulique, agit en paralysant les muscles proches de la plaie permettant une meilleure cicatrisation.   

"C’est le premier médicament efficace pour réduire au minimum les cicatrices » conclut Sherris. Bien que cette étude soit basée uniquement sur les blessures du visage, Sherris a indiqué qu'il s'attend à ce que cette technique soit applicable pour le reste du corps.

Carol Ann O'Hare

 

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18/08/2006

Les bienfaits des protéines

 

 

Des protéines pour sculpter son corps et être dessiné

 

Les protéines (protides) sont utilisées par notre corps dans la réparation et la construction de nos tissus (os, peau, muscles, sang..). Les protides sont présentes dans les cellules vivantes de notre organisme et elles en constituent le principal matériau de structure. Les personnes actives ont un besoin accru de ces protides afin de construire leurs masses musculaires mais elles sont aussi indispensables aux personnes qui ont décidé de faire un régime amincissant (diète protéique).

 

Les protéines sont des macro-nutriments indispensables à la vie cellulaire, principalement des tissus musculaires et neurologiques. Elles sont indispensables en matière de défense immunitaire, de problèmes infectieux, d'endocrinologie, au niveau psycho-comportemental, de contrôle du poids, et bien sûr elles sont très utiles aux muscles (silhouette, définition musculaire..). On distingue deux grands types de protéines musculaires qui sont l'actine et la myosine. Lors d'une contraction musculaire, ces molécules glissent l'une sur l'autre ce qui accroît le diamètre des fibres et les rend plus fortes, les contractions deviennent plus puissantes.

Au niveau de nos muscles (composés de protéines et d'acides aminés) elles vont servir de structure de base au tissu contractile. Lors d'un effort, elles servent aussi de carburant musculaire. En levant des poids par exemple, on oblige nos muscles à s'allonger alors qu'ils cherchent à se contracter. Cette action provoque des atteintes microscopiques dans nos fibres musculaires; on ressent d'ailleurs de la douleur quelques heures après une activité physique ou sportive. En réponse, notre organisme rend nos fibres plus grosses et plus fortes pour résister à ces agressions. Les matériaux de construction qui servent à ce processus proviennent des protéines. Celles ci circulent dans le sang et ont aussi un rôle protecteur des muscles. Elles stimulent l'anabolisme et elles servent de source d'énergie en cas d'épuisement des glucides et des lipides qui sont utilisées en premier lieu.

De même, elles assurent les fonctions de transport de l'oxygène car elles participent à la synthèse de l'hémoglobine, des enzymes et des hormones. Les protéines jouent également un rôle essentiel dans la pression osmotique du plasma et elles élaborent l'ADN nécessaire pour la reproduction. Elles permettent à notre organisme de se défendre car elles participent à la synthèse des anticorps, de se protéger (kératine). Elles sont aussi utilisées à des fins énergétiques et pour permettre au corps une construction musculaire et la formation d'autres tissus.

Une alimentation équilibrée et variée couvre en général les besoins protéiniques journaliers d'un sédentaire qui sont très limités (inactivité). La communauté scientifique internationale a établie des normes concernant les apport diététiques recommandés pour un sédentaire. La ration journalière doit être environ de 58-63 grammes pour un homme et de 44-50 grammes pour une femme. Ces besoins sont de 45 à 46 grammes par jour pour un adolescent.

On constate que les besoins quotidiens ne sont pas les mêmes pour les hommes (masse musculaire plus importante) que pour les femmes. Ils seront plus importants pour un sportif, un athlète s'entraînant en force (haltérophiles, culturiste..), une femme pendant une grossesse ou un allaitement, un malade après une intervention chirurgicale. De très nombreuses situations pathologiques, fonctionnelles ou organiques, peuvent être prise en charge par les médecins spécialistes (nuthrithérapie) grâce à l'optimisation des apports nutritionnels, en particulier par l'utilisation thérapeutique des protéines et des acides aminés.

Il existe une polémique au sujet de le prise abusive de protéines sous forme de compléments alimentaires car certains spécialistes considèrent que l'alimentation comprend tous les nutriments nécessaires à la vie et que l'ajout de compléments alimentaires anarchiques est souvent superflue, voire inutile. Néanmoins, beaucoup de sportifs et non sportifs ajoutent à leur alimentation des protéines qu'ils considèrent indispensable pour leur permettre d'augmenter significativement leur force musculaire. Les résultats des études scientifiques sont souvent complémentaires, certaines études justifient la supplémentation diététique alors que d'autres déconseillent la prise de protéines de façon anarchique et à des doses considérables car cela peut être dangereux pour les reins sur-sollicités (élimination des acides non utilisés). Les prises excessives peuvent aussi parfois provoquer un stockage sous forme de graisse et des troubles rénaux.

Néanmoins, on peut observer que la qualité des aliments est de plus en plus souvent remise en cause (aliments traités, produits industriels, trop aseptisés..) et que comme nous venons de le voir, chaque individu est différent. On est ainsi en droit d' avoir des doutes sur la qualité des protéines absorbées dans notre alimentation quotidienne. De plus, la composition, la quantité, le moment des prises, la qualité, la fréquence, sont autant d' éléments à prendre en considération si l'on veut obtenir des résultats spectaculaires. Cela peut justifier de conseiller un apport protéique supplémentaire à toute personne qui souhaite sculpter son corps et qui bien sûr, devra aussi pratiquer un sport adéquat. Cet apport couvrira environ 15% de la ration calorique journalière.

Pour construire du muscle, il faut présenter un équilibre azoté positif c'est à dire que l'organisme doit retenir des protéines et s'en servir pour élaborer de nouveaux tissus. Une balance azoté négative correspond à une fonte musculaire et à la maladie car dans ce cas l'organisme a perdu de l'azote, c'est à dire des protéines. L'entraînement de la force aide les fibres musculaires à mieux utiliser les protéines disponibles dans le corps.

Les protéines sont des composés azotés, formés de sous-unités: LES ACIDES AMINES. Une protéine est une chaîne de molécules composés d' A.A.

Ces composés s'obtiennent par la "pré-digestion" des protéines. Beaucoup de protéines sont recommandées avec une valeur biologique (V.B.) qui est calculée selon différentes formules plus ou moins fiables. Plus cette V.B. (indiquée parfois sur les emballages) est élevé, plus la digestion et l'assimilation seront faciles et optimales.

Il y a vingt acides aminés qui sont nécessaires à la croissance et au métabolisme. Parmi ces 20, 11 acides aminés ne sont pas indispensables (arginine, alanine, asparagine, acide aspartique, acide glutamique, cystéine, glycocolle, glycine, proline, sérine, tyrosine) et 8 sont indispensables ou essentiels (isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine, thréonine, tryptophane, valine). L'histidine appartient au groupe des acides aminés indispensables chez l'enfant car il ne le synthétise pas. Il n'est pas indispensable à l'adulte.

Les acides aminés indispensables ne sont pas synthétisables par l'homme on doit donc en trouver tous les jours dans notre alimentation ou en prendre sous forme de complément alimentaire. Leur carence pose des graves problèmes au niveau cellulaire et de la synthèse des autres protéines.

Les protéines animales (viande rouge ou blanche, poisson, blanc d'œuf, lait..) sont riches en acides aminés indispensables. Les protéines végétales (céréales, arachides, tofu, féculents, amandes, légumes, riz, mais, blé, orge..) sont riches en fibres et en glucides. Mais ces principales sources d'aliments protéines contiennent également des graisses, des graisses saturées, du cholestérol et donc des calories inutiles !

De plus, les aliments qui contiennent des protéines demandent une rigueur de conservation afin d'éviter que la nourriture ne soit contaminée par certains germes. La préparation des aliments sains demande aussi une certaine préparation et du temps.

Le choix de protéines sous forme de compléments alimentaires permet d'éliminer les graisses et le cholestérol contenus dans les aliments (meilleure qualité), il n'y a pas de cuisson (non dénaturation du produit), on peut les préparer en quelques secondes ou les absorber discrètement. L 'équilibre est respecté entre les acides aminés indispensables et ceux qui ne sont pas essentiels, ainsi que dans les vitamines et les minéraux nécessaires. En terme de coût, cela revient plus cher de prendre des protéine issues de viandes rouges que sous forme de compléments alimentaires.

Les avis scientifiques les plus récents sur le sujet démontrent qu'un culturiste ou un vétéran (inactivité : perte des masses musculaires) ont intérêt à tirer profit d'un apport protéique supplémentaire.

 

Source de cet article

http://www.infogym.com/fr/html/article.php?sid=142&mode=thread&order=0

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27/07/2006

La méditation

 

 

Cela fait des années que je dis que je dois m'y mettre alors si vous avez plus de courage que moi, n'hésitez pas

Je suis persuadée que la méditation doit être très bénéfique pour la santé, c'est de toute façon un excellent moyen de combattre le stress et cela je pense que peu de personnes en sont épargnées.

Vieille de 4 000 ans, la méditation connaît en Occident un succès grandissant Son principe: apaiser le mental pour atteindre la sérénité et la lucidité.

Son atout : la simplicité de sa pratique. André est médecin, Stéphane athlète d'une équipe universitaire ; Patricia est juriste, Jean prêtre catholique ; Hélène est directrice d'une agence commerciale et Robert policier...


Une trentaine de personnes sont assises en tailleur sur des coussins. La tête droite, les yeux mi-clos, les mains détendues sur les genoux, toutes participent à leur première séance de méditation au dojo zen de Paris

 "Cela n'a pas été très facile, mais, en me relevant, j'étais parfaitement réveillée, lucide, comme lavée de ma fatigue physique et intellectuelle etpleine d'énergie" remarque Florence, une jeune infirmière, le lendemain de ses deux premiers cours

"La séance du soir, loin de me réveiller,a nettoyé la nervosité que j'avais accumulée dans la journée et m'a laissée vide, détendue, prête à dormir"

Depuis près d'une vingtaine d'années, cette technique millénaire connaît en Occident un succès grandissant.


Un article sur le sujet ici



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06/03/2006

Contre les pensées négatives la méthode des 4 questions

 

 

 

 

Contre les pensées négatives la méthode des 4 questions
 
Le moral en berne, l’humeur maussade, la pensée confuse… Comment prendre du recul ? En s’appuyant sur la méthode américaine de Byron Katie : The Work. Notre journaliste l’a testée. Convaincant. 
 

Soirée pluvieuse sur Strasbourg-Saint-Denis, à Paris. Un environnement peu ensoleillé pour découvrir la dernière technique d’épanouissement « in » sur la côte californienne… Mais puisque cette vague vient jusqu’à nous, autant plonger.

Byron Katie, la soixantaine rayonnante, est la créatrice de ce travail sur soi sobrement baptisé "The Work" ("le travail", en français). Son livre, paru en 2003, est un best-seller et “Time Magazine” a classé son auteur parmi les « leaders spirituels les plus innovateurs ». Aujourd’hui, des groupes mensuels animés par certains de ses élèves naissent à travers toute l’Europe… et dans notre capitale.

Il était donc temps de découvrir l’un de ces "cercles d’investigation". Pas de meilleur endroit, en effet, pour comprendre cette méthode qui cherche à nous libérer de notre confusion intérieure. Ni thérapie ni dogme spirituel ou philosophique, The Work est une expérience à vivre.  
 
Je me raconte des histoires
Ce soir, ça se passe dans un centre associatif. Dans la salle réservée au « travail », un éclairage improbable, huit chaises de plastique bleu alignées en demi-cercle. Vacances de Pâques obligent, nous sommes peu nombreux : quatre femmes et deux hommes, dont Frank Kane, chef d’orchestre de la soirée. Traducteur technique de profession, il a suivi une formation – deux grands stages de neuf jours – qui l’autorise désormais à transmettre The Work.

« Pratiquer régulièrement cette technique a changé ma vie, explique-t-il. J’ai de plus en plus de mal à croire mes “histoires”, ce que je me raconte toute la journée. Une de mes préférées parmi ces pensées qui me font souffrir, c’est : “Ma femme ne se rend pas compte de tout ce que je fais pour nous”… Aujourd’hui, quand je vois ce scénario arriver, je n’y adhère plus. Ou plutôt, lui semble me lâcher. En pratiquant le “Turn around” (« inversion »), j’intègre très vite de nouvelles options : “Je ne vois pas tout ce que ma femme fait pour nous”, ou “Ma femme voit ce que je fais pour nous”. Cela renouvelle mon énergie, un peu comme quand on essaie une nouvelle chemise. »

Suit une lecture d’un extrait du livre de Byron Katie sur cette technique d’inversion. Pour elle, en effet, toute pensée que nous nous répétons et qui engendre de la souffrance mérite d’être revisitée sous différentes formes, notamment en se l’appliquant à soi-même. « Tant que vous estimerez que la cause de votre problème est extérieure à vous, tant que vous supposerez que quelque chose ou quelqu’un d’autre est responsable de votre souffrance, la situation restera sans espoir. […] Ramenez la vérité à vous-même et conquérez votre liberté », écrit-elle.

C’est donc un travail approfondi sur nos projections, quand nous reprochons aux autres ce que nous ne voulons pas voir en nous, que sa technique propose.

Je m’étonne de ce côté interchangeable de toutes nos pensées : « Mais si tout ce que nous pensons est aussi facilement transformable, est-ce que ça veut dire que rien de ce que nous pensons n’est vrai, fondé ? » Frank me répond que la vérité ultime, c’est ce qui peut apparaître, enfin, lorsque toutes ces pensées inutiles se sont évaporées. Je pense à la recherche du vide mental : The Work serait-il une forme occidentale, accélérée, de l’ascèse zen ?  
 
Ma pensée au crible des questions
Après la théorie, la pratique. Frank nous invite à écrire l’une des pensées qui nous traversent régulièrement l’esprit. J’écris : « Le monde, les gens sont durs. » Mes voisins sont concentrés sur leur papier. Frank nous invite à mettre celui-ci dans un chapeau. « Nous allons tirer l’une de ces pensées au sort, indique-t-il, et la soumettre au “travail”. » C’est une phrase rédigée par ma voisine qui est choisie : « Le perfectionnisme tue la créativité. »

Pendant une vingtaine de minutes, alternant le rôle de "facilitateur" (celui qui pose les questions) et celui de "client" (lorsqu’on répond), nous allons passer cette phrase au crible des questions.

Le brouhaha va grandissant dans la pièce. Je perçois des bribes de dialogues : « Est-ce vrai ? » « Oui, quand je commence un travail, je veux tellement bien faire que ça m’empêche toute fantaisie, originalité. » Je demande au « client » assis en face de moi : « Peux-tu absolument savoir si c’est vrai ? » Il hésite. « Non, parce que parfois en étant très précis et appliqué, perfectionniste, me répond-il, j’ai vu arriver de bonnes idées… » J’enchaîne : « Quelle réaction suscite en toi cette pensée ? » Il ferme les yeux, se tait un moment. « Ça me coupe les ailes, je retarde le moment de commencer mon travail… »

Et ainsi de suite jusqu’à ce que cette pensée, apparemment si personnelle, précieuse, profonde, soit essayée par tous, « triturée » en quatre ou cinq inversions possibles, au point de perdre finalement tout son impact. Son auteur, ma voisine, rit, s’amuse de voir tous les scénarios que son texte de départ a suscités avant d’être comme dissous dans l’espace. Je me dis que c’est là l’effet Karcher du « travail », une sorte de nettoyage radical et en profondeur nous évitant de rester « accrochés » aux pensées qui nous encombrent.  
 
Je change mon regard sur la vie
Arrive le moment fort de la soirée. Le face-à-face entre Frank et une volontaire. Voir comment notre mental fait barrière à notre bien-être est très pédagogique. Deborah, la belle quarantaine, expose son problème : « Pierre, mon compagnon, n’est pas assez intime avec moi. Il ne s’intéresse pas à moi, ramène toujours la conversation à lui… »

Frank rappelle une des consignes de Byron Katie : « Laissez le mental poser les quatre questions, laissez le cœur y répondre. » Puis il commence l’investigation : « Est-ce vrai ? » « Oui, j’aimerais bien qu’il s’intéresse plus à moi, mais il s’intéresse plus à ce que je pense de lui… » Frank demande alors à Deborah de se visualiser dans une pièce avec son compagnon. « Vous regardez Pierre et vous pensez : “Il ne s’intéresse pas à moi.”… Etes-vous certaine que c’est vrai ? »

« Oui, je le vois indisponible, isolé, il me semble difficile à approcher… » Frank l’arrête : « Et vous, qu’est-ce que vous ressentez ? » « J’en ai assez de cette situation, je me sens résignée, en crise toute seule dans mon coin… » « Comment seriez-vous sans cette pensée ? », continue le facilitateur. « Eh bien… je crois que je me dirais simplement : “Tiens, il lit son journal”, je pourrais alors être plus légère, plus libre d’aller lui parler… » Peu à peu, Deborah réalise combien elle s’éloigne de toute intimité avec Pierre. Frank lui propose d’inverser sa pensée de départ, qui devient : « Je devrais m’intéresser plus à lui », ou encore : « Je devrais m’intéresser plus à moi-même. »

Le dialogue, intense, dure près de trente minutes. Pour Deborah, l’idée qu’« un homme doit s’intéresser à sa femme » mène le bal. Mais cette pensée est-elle enrichissante, ouvre-t-elle à des pistes d’épanouissement ou d’aliénation ? Deborah découvre qu’elle a toutes les réponses en elle. The Work lui a permis d’aller les chercher.

Je quitte le stage avec la sensation d’être prête à vivre avec un esprit plus ouvert, allégé. Je me dis qu’en France, où l’on est tellement attaché à ses idées, on aura du mal à comprendre ce genre de technique. Puis, très vite, je pense : « Est-ce vrai ? »  
 
THE WORK :
un travail d’enquête

« Derrière chaque sensation désagréable se cache une pensée qui n’est pas vraie pour nous », affirme Byron Katie. Lorsque vous ressentez un malaise, menez un travail d’investigation : soumettez votre pensée à quatre questions, toujours les mêmes. N’hésitez pas à vous munir d’une feuille et d’un crayon, ou à vous adresser à un proche.

A propos de cette pensée, demandez-vous :

• “Est-ce vrai ?”
Ecrivez ou énumérez différents développements de cette pensée.

•“Pouvez-vous absolument savoir si c’est vrai ?”
Avez-vous des preuves concrètes de ce que vous avancez ? Si oui, lesquelles ? Quels éléments vous permettent d’affirmer cela avec certitude ?

• “Quelle réaction suscite en vous cette pensée ?”
Entrez en contact avec les sentiments que fait naître en vous cette pensée. Quels comportements en découlent ?

• “Qui seriez-vous sans cette pensée ?”
Imaginez-vous libéré d’un tel scénario. Que feriez-vous de différent ? Comment cela changerait-il ?

 

=> Retournez votre phrase. Plusieurs types d’inversions sont possibles : on retourne le jugement vers soi-même, vers l’autre et vers son contraire. Exemple : « Paul devrait m’aimer » peut devenir « Je devrais m’aimer », « Je devrais aimer Paul », « Paul ne devrait pas m’aimer. » Inversez l’affirmation initiale à votre guise jusqu’à ce que vous trouviez l’inversion qui vous touche le plus.  
 

KATIE BYRON :
Une femme libérée

Femme d’affaires alcoolique, dépressive et constamment sous tranquillisants, Byron Katie mène jusqu’en 1986 une vie sans espoir. Elle alterne crises de boulimie et périodes d’abattement, jusqu’à la sensation de vivre un « effondrement de la personnalité ». Elle intègre alors un centre de cure. Durant son séjour et ses longues marches dans le désert Mojave, elle vit une forme d’éveil : « C’est comme s’il n’y avait plus de moi, écrit-elle. J’ai pu voir monter toutes les pensées qui m’envahissaient, et surtout je ressentais leur impact sur mon corps. » Peu à peu, à force de questionner ces pensées, elle s’en libère et se transforme.

Depuis 1992, elle dispense son enseignement dans tous les Etats-Unis, dans les prisons, les écoles et les hôpitaux. Son livre, “Aimer ce qui est” (1) – présentation de sa méthode –, est devenu une véritable référence.

1- Editions Ariane, 2003.  
 
EN SAVOIR PLUS :
À Paris
• Maison de la Mutualité,
24, rue Saint-Victor, 75005 Paris :

• Contact Association The Work France (Frank Kane),
10, rue Brise-Echalas, 93200 Saint-Denis.
T. : 01.42.43.27.66.

A Bruxelles
• Hôtel Renaissance,
rue du Parnasse 19, Bruxelles, 1050 :
Contact : Myriam Lebrun, Stimul’In asbl,
29, avenue de la Topaze, Bruxelles, 1030.
T. : 0032.2.732.01.68.  
 

Pascale Senk
juillet 2004

 

Source de cet article :

 

http://www.psychologies.com/cfml/article/c_article.cfm?id=3071

 


19:44 Écrit par Charisma dans Bien Etre | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/09/2005

Les bienfaits de l'écriture

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Ecrire pour faire tomber la tension interieure

 
"Les gens ont souvent de la difficulté à nommer ce qu'ils vivent, surtout quand il s'agit d'émotions intenses, douloureuses ou troublantes.
 
Grâce à l'écriture pour soi, les mots sortent librement, sans censure. Ils permettent de traduire un malaise, une souffrance, une pression intérieure souvent très grande. Ecrire devient ainsi un temps d'arrêt qui permet de ventiler l'émotion, de prendre une distance par rapport à elle, de la mettre hors de soi, de la poser sur la table, là, devant soi."
 
Ecrire permet de projeter non seulement nos colères, nos peurs, nos angoisses et nos hontes, mais aussi nos espoirs et nos désirs secrets. La tension intérieure perd alors de son intensité.
 
Il est important d'aller au-delà de la simple description de ce qu'on vit et d'écrire ce qu'on ressent, sans se soucier aucunement du style ou de l'orthographe, et sans se censurer. Les mots qui sortent alors viennent tout droit de notre être le plus intime. Le résultat peut étonner car les pensées et les émotions ne sont pas forcément en accord avec les principes qui nous ont façonnés! Mais ce sont elles qui traduisent ce que nous sommes profondément.
 
Et ce qui était flou se précise. On fait des liens, on découvre certaines constantes dans ses attitudes et ses réactions. On apprend à se protéger des blessures qu'on s'inflige souvent inconsciemment.
 
L'écriture, dans la mesure où elle permet de jeter sur le papier ses émotions, agit comme une sorte de miroir. Ainsi, après être allée un jour rendre visite à sa mère, Sophie revient à la maison bouleversée.
 
Elle sort son journal et écrit, dans un flot continu, emportée par le trop-plein d'émotions: "Je suis allée  voir maman aujourd'hui. Chaque fois, c'est la même chose: j'en reviens stressée, chavirée pour le reste de la semaine. Je ne suis plus capable de l'entendre m'abreuver de ses conseils!" En relisant ces lignes quelques jours plus tard, une fois l'émotion dissipée, Sophie aura une perception plus juste et plus nette dece qu'elle vit face à sa mère.
 
Elle verra, noir sur blanc,  le pouvoir quesa mère a sur elle.....Elle découvrira peut-être, étonnée, qu'elle se sent devant elle comme une petite fille qui n'a pas grandi. Et elle sera sans doute mieux armée la prochaine fois qu'elle rendra visite à sa mère.
 
Au fil de l'écriture, on apprend à rationaliser et à relativiser ce qu'on vit, et un jour, on se rend compte qu'on arrive à faire face à ce qui, hier encore, nous semblait insurmontable.
 
Et on se surprend à accepter, avec des bémols et un peu d'humour au coin du coeur, la vie et ses contrariétés.

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16/03/2005

Auto-hypnose et coaching

 

 

Votre mode de vie actuel reflète notamment ce que vous avez décidé d'être et ce que vous avez décidé d'accomplir, ainsi que vos décisions de fréquenter telle ou telle personne, d'apprendre ou de ne pas apprendre, d'adopter certaines croyances, de persévérer ou d'abandonner la partie, de vous marier, d'avoir des enfants, de vous alimenter d'une certaine manière, de fumer ou de boire.

Toutes ces décisions ont littéralement réglé le cours de votre vie. Si vous voulez sincèrement changer votre situation, vous devez décider de ce qui vous tient à coeur, ce que vous ferez,et quels sont les engagements que vous êtes prêt à prendre.

Lorsque j'emploie le terme décision, je veux parler d'un choix conscient. La plupart des gens se disent: "bon, j'ai décidé de perdre du poids", mais ils pensent en termes trop vagues et manquent de précision. En fait, ils se contentent d'énoncer une préférence, en d'autres termes, ils se disent: "j'aimerais être mince". En fait, il n'y a prise de décision que lorsqu'on refuse de considérer tout autre scénario possible, que l'on se concentre exclusivement sur son but, que l'on ne se permet même pas d'en douter. Comment les gens qui ont réussi ont-ils procédé ? Ils ont décidé à un moment donné qu'ils en avaient assez et qu'ils ne se contenteraient que de ce que la vie avait de meilleur à leur offrir. Ils ont pris la décision de transformer leur vie. Ce n'est certainement pas à coups de "devrais" que vous allez changer quoi que ce soit !


S'il est si facile de prendre des décisions et si les décisions peuvent avoir un tel impact sur notre vie, pour quelle raisonsi peu de gens en prennent ? C'est qu'ils ne savent pas en quoi consiste une vraie décision. Ils s'imaginent que décider équivaut à dresser une liste de voeux pieux: "j'aimerais arrêter de fumer",ou "j'aimerais arrêter de boire". En fait, la plupart d'entre nous n'avons pas pris de décision sérieuse depuis si longtemps que nous en avons même oublié ce que c'est !!!

Lorsqu'on prend une véritable résolution,on se fixe une ligne de conduite dont on ne dévie pas d'un millimètre. Les vraies décisions ne sont pas des châteaux de cartes, elles sont coulées dans le béton.On sait exactement ce qu'on veut. Cette prise de conscience se traduit par une puissance d'action accrue

A méditer
 
On ne croit que ce que l'on voit - On ne
voit que ce que l'on croit ! On ne cherche à faire que ce que l'on imagine possible de faire, on ne peut imaginer que ce que l'on connaît déjà. On ne fait donc que ce que l'on connaît déjà...
 J'ai demandé à la vie un sou et je n'ai
pas reçu davantage Bien que j'aie prié le soir Dans ma misérable échoppe. Car la Vie est la plus juste des patronnes: Elle vous donne ce que vous demandez, mais une fois votre salaire fixé vous devez vous en contenter.

J'ai travaillé pour un salaire de laquais Pour apprendre consterné que j'aurais pu demander à la Vie n'importe quels gages, elle me les aurait volontiers donnés.
 Si vous pensez que vous êtes battu, vous
l'êtes.Si vous pensez que vous n'osez pas, vous n'oserez pas. Si vous voulez gagner,en pensant ne pas pouvoir,Il est presque certain que vous ne le pourrez pas.La dure bataille de la vie Ce ne sont pas toujours les plus forts ni les plus rapides qui la gagnent:

L'homme qui tôt ou tard remporte la victoire

Est celui qui PENSE QU'IL EN EST CAPABLE !!!
 
Quelques sites sur l'hypnose :

http://www.synergies-psy.com/

http://www.hypnose-ericksonienne.com/

http://www.hypno-solutions.net/he.htm

Voici deux articles d'un site que je trouve très interressant.Il y est question d'auto hypnose, je trouve celà assez génial d'après le peu d'expérience que j'en ai celà fonctionne et il va d'ailleurs falloir que je continue :-)
 
 Les vraies décisions
 
 La plupart d'entre nous oublions que
nous avons le pouvoir de choisir. En fin de compte, ce sont nos décisions et non pas les circonstances qui influent sur notre destin.


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15/03/2005

Lise Bourbeau

 

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Je ne la connais que depuis quelques mois,en allant dans une librairie, je suis tombée sur un de ses livres par hasard, enfin sachant que le hasard n'existe pas

Le titre était Les 5 blessures qui vous empêchent d'être vous même, je me suis dit ; tiens ce livre est fait pour moi. Surprenant ce qu'elle dit sur les gens, elle est vraiment très forte pour vous faire savoir d'ou vient le problème et donne de judicieux conseils pour réussir à s'en sortir.

Le fait déjà de comprendre les autres et soi même beaucoup mieux apporte un bien être et une satisfaction immédiate, celà ouvre pas mal de perspectives que l'on n'appercevait pas avant.

Elle a aussi écrit de très bons bouquins sur les maladies et douleurs diverses et leurs causes psychiques. Très étonnant aussi et encore une fois celà aide énormément de savoir ou l'on en est et dans quelle direction il faut se diriger pour obtenir une meilleure santé.
 

Voici son site :

http://www.ecoutetoncorps.com/home/index_f.php

 

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